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lundi 30 décembre 2019


Ne pas  jeter 350 ans d’histoire de la danse classique à la poubelle en disant "après moi, le déluge !"


 Le 24 décembre 2019, sur le parvis de l’Opéra de Paris, quarante danseuses et danseurs entament un extrait du ballet « le lac des cygnes ». Elles, Ils, sont en grève depuis le 5 décembre  contre la réforme des retraites qui mettra fin à leur régime spécial. Recrutés à l’âge de 8 ans, les danseuses et danseurs veulent continuer à partir à l’âge de 42 ans et non à 64 ans selon les règles de la réforme annoncée. Pour désamorcer le conflit, le Gouvernement propose que « la réforme entrera en vigueur pour les danseurs recrutés après le 1er janvier 2022, tandis que les règles actuelles seront maintenues pour les danseurs recrutés avant cette date ». Les intéressés refusent ce « chantage » et poursuivent la grève.
« C’est incroyable comme ce mouvement fédère la compagnie en dehors de toute hiérarchie, s’exclame Alexandre Carniato, danseur, délégué syndical CGT et élu à la caisse des retraites. Il est rare aussi que l’ensemble de la maison s’unisse derrière une cause commune pour la préservation de l’institution. Par ailleurs, il est vraiment surprenant que des danseurs manifestent. On a toujours peur de se blesser car notre corps est notre outil de travail. » et il ajoute « On ne veut pas être ceux qui vont jeter 350 ans d’histoire de la danse classique à la poubelle en disant “après moi, le déluge !” »




A elles, à  eux et à tous ceux qui luttent,
 mes vœux de succès pour 2020 !

 
"Clic" pour visionner la vidéo ...

lundi 5 août 2019


De quoi sont faites les étoiles ?

 Le 15 août 2019 sera le moment de la pleine lune, mais sera aussi le moment où se produira le maximum de perséides (étoiles filantes). Pour une bonne observation, il faudra s’installer dès le 8 août car la lune n’en sera  qu’au premier quartier, orienter son regard vers le nord-est et attendre patiemment  les étoiles filantes … En attendant, du sud-est au sud, Saturne, Jupiter, Antarès  et de multiples étoiles  feront la joie des petits et des grands. Au fait, de quoi sont faites les étoiles ? Des explications lumineuses vous sont proposées par la vidéo en ligne ci-dessous.




Pour aller plus loin dans l'observation du ciel, n’hésitez pas à télécharger le logiciel de planétarium « stellarium ». Il affiche un ciel réaliste en 3D, comme si vous le regardiez à l’œil nu, aux jumelles ou avec un télescope.

mercredi 19 juin 2019


A nous de décider du devenir des biens de la Nation


S’agissant des biens de la Nation, chacun devrait s’interroger sur le bien-fondé de l’acharnement de la majorité actuelle (LRM) à vouloir privatiser les infrastructures stratégiques comme les aéroports ou les barrages hydroélectriques. Pourtant le passé récent ne plaide pas en faveur de cet acharnement.
Prenons l’exemple des autoroutes qui est édifiant :
L’Etat a vendu celles-ci pour 14.8 milliards d’euros, alors que la cour des comptes estimait la valeur des concessions à près de 24 milliards. Depuis 2006, les groupes Vinci, Eiffage et Albertis ont versés 27 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires, rente qui a échappé à l’Etat. Dans le même temps, les tarifs autoroutiers ont connu des hausses supérieures à l’inflation. Le cas des autoroutes n’est pas unique,mais il est exemplaire. Le  constat est fait : les privatisations augmentent les coûts de fonctionnement et ceux des usagers. Les profits générés, autrefois versés à la nation (en recettes ou en investissements), se transforment en dividendes pour les actionnaires. Autrement dit, les profits sont privatisés et les pertes sont socialisées aux frais des contribuables.
Cette analyse du passé montre ainsi tout l’intérêt à ce que les citoyens soient consultés sur la privatisation d’Aéroport de Paris (ADP). En effet, ADP n’est pas n’importe quelle entreprise :
-        Sous gestion publique, comme aux USA ou en Allemagne
-        Leader mondial de son secteur
-        4.5 milliards d’euros de chiffre d’affaires
-        173 millions d’euros de dividendes versés en 2018 à l’Etat
-       4 fonctions régaliennes (contrôle des frontières, aviation civile, douanes, sureté aérienne)
-        6700 hectares de terrains,
-        280 millions de passagers par an etc. …
Au vu des enjeux, tant de souveraineté, que économiques, sociaux et écologiques, le référendum d’initiative partagée (RIP) peut être l’occasion d’expérimenter à grande échelle une forme de démocratie directe à propos de cette privatisation. Pour que le RIP « pointe son nez », il faut déjà soutenir «  la proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris ».

 


                Comment faire ?





Se munir d’une pièce d’identité (Carte d’identité ou passeport) et de sa carte d’électeur (pour indiquer la commune d’inscription sur les listes électorales)
Compléter les pages en ligne et obtenir, à la fin de la saisie, par téléchargement, le récépissé  de soutien au RIP.
Petite précision : il nous faut réunir 4.7 millions de soutiens, alors mobilisons jusqu’au 12 mars 2020 …